Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
Choisir un CMS parmi les dizaines de projets existants est une tâche assez ardue. L'offre est très hétéroclite. Le pas trop mauvais côtoie le pire. Je dis le pas trop mauvais parce que je n'ai encore rien trouvé de vraiment concluant mais revenons à nos moutons.
On part souvent d'un besoin particulier duquel on peut extraire un certain nombre de critères impératifs et de critères facultatifs mais appréciables. Ensuite, vient la sélection des candidats potentiels et dans cette tâche titanesque, le site CMS Matrix peut vous sauver la vie, ou tout du moins la journée.
Ce site répertorie environ 800 CMS et propose pour chacun une fiche de synthèse assez détaillée des fonctionnalités. Il est en outre possible de comparer jusqu'à 10 CMS sur un même écran comme le montre la capture d'écran suivante.

Un petit bémol cependant, il n'y a pas de feuille de style dédiée à l'impression ce qui fait que des éléments inutiles prennent de la place sur l'impression comme le menu.
Enfin, la société Smile a publié un livre blanc sur les CMS open source.
vendredi 6 avril 2007 à 12h12 - Boîte à outils 4 0
Le 9 juillet 2003 je faisais partie des quelques dizaines de milliers de veinards qui ont assisté au concert des Rolling Stones au Stade de France. J'avais réussi à rentrer avec mon appareil photo numérique. J'ai donc mitraillé une partie de la soirée. Bien-sûr j'étais loin et mon appareil n'était pas une merveille mais ça fait des souvenirs. Là, normalement c'est le moment où vous vous demandez pourquoi je vous raconte cela, n'est-ce pas ?
Tout simplement parce qu'en rentrant chez moi j'ai eu la déception de constater de la carte mémoire de mon appareil était illisible. J'ai essayé des tas de lecteurs mais sans résultat. Par réflexe, j'ai mis cette carte de côté, au cas où.
Bien m'en a pris car plus de 3 ans après j'ai finalement pu récupérer ces fameuses photos grâce au logiciel PhotoRec.
L'utilisation en ligne de commande n'est pas forcément très ergonomique mais le résultat est là. J'ai récupéré près de 150 photos sur 3 cartes qu'aucun lecteur ne voulait lire.
Voici un aperçu des caractéristiques de ce logiciel :
vendredi 27 octobre 2006 à 21h38 - Boîte à outils 1 0
Subversion est un outil de gestion de version que j'adore. Il est simple à utiliser, robuste, multi-plateforme mais là où il est encore plus fort c'est que régulièrement je me dis que j'aimerai bien qu'il intègre telle ou telle fonctionnalité et généralement c'est déjà le cas sans que je le sache.
Je vais vous parler de la dernière fonctionnalité géniale qu'il intègre : la possibilité d'aggréger dans un même copie de travail des répertoires provenant de différents dépôts.
Prenons un exemple concrêt pour mieux comprendre. Supposons que vous utilisez un framework (qu'il soit maison ou pas tant qu'il est stocké dans un dépôt Subversion) et vous souhaitez développer une application basée sur ce framework. Voici l'arborescence de l'application en question :
--racine
|--framework
| |--(fichiers du framework)
|--application
| |--modeles
| |--vues
| |--controleurs
|--www
|--index.php
La méthode classique est de faire un export du framework et de l'intégrer dans l'application. Les fichiers exportés du framework feront partie du code de l'application et seront à ce titre stockésdans le dépôt. Il y a 2 gros inconvénients à cette méthode :
Heureusement, Subversion propose un moyen de régler ces problèmes. Au lieu de faire un export du répertoire framework, on ajoute la propriété svn:externals au répertoire parent, en l'occurence "racine", et on lui donne la valeur suivante :
framework http://svn.exemple.com/framework
Cette propriété indique à Subversion de créer un répertoire "framework" dont la source est située à l'adresse "http://svn.exemple.com/framework". L'avantage de cette méthode est qu'un simple update mettra à jour le code du framework sans autre intervention de votre part. De même, une modification dans ce répertoire sera répercutée dans le code du framework et non celui de l'application.
Parfois, la maintenance de l'application reste figée pendant un moment tandis que le framework évolue. Il arrive donc que celui-ci devienne incompatible avec l'application. Pour différentes raisons (notamment économiques), il est parfois impossible de rendre compatible l'application avec la dernière version du framework. Dans ce cas, il suffit d'indiquer le numéro de la révision en plus du chemin vers le dépôt. Ainsi, Subversion restera à cette révision même si le développement du framework se poursuit. Voici l'exemple précédent modifié pour rester figé à la révision 14 :
framework -r14 http://svn.exemple.com/framework
mardi 3 octobre 2006 à 12h26 - Boîte à outils 6 0
Framasoft, site déjà connu pour son travail de promotion du logiciel libre auprès du grand public, vient de sortir un nouveau projet de ses cartons : la Framakey.
Il s'agit d'un ensemble de logiciels libres (Open Office.org, Firefox, Thunderbird etc.) que l'on installe sur une clé USB et sont utilisables sur tout PC équipé de Windows 2000 ou XP.
L'idée n'est pas forcément originale mais le choix des applications, la qualité de l'implémentation et la documentation fournie mettent le concept à la portée de tous et ça c'est nouveau.
Le seul reproche que j'ai à faire est qu'il est dit partout que grâce à la Framakey, on peut utiliser ces logiciels sur n'importe quel PC alors qu'il faut aussi que celui-ci soit sous Windows 2000 ou XP. Cela est précisé sur une page mais il faut vraiment bien chercher pour la trouver. Mettons cela sur le compte de la vulgarisation qui est le but même de Framasoft.
mardi 6 septembre 2005 à 23h34 - Boîte à outils 4 0
Ce n'est pas parce que la distribution Linux Ubuntu me convient parfaitement que c'est le cas pour tous. Il est d'ailleurs fréquent d'en essayer plusieurs avant de trouver la bonne.
Pour vous éviter de perdre trop de temps avec ces essais, la société Zegenie Studios propose un outil très convivial pour déterminer quelle distribution Linux correspond le mieux à vos besoins.
Outre une ergonomie et un visuel très agréables, ce questionnaire a l'avantage de poser des questions simples, peu techniques. Il est donc tout à fait possible pour un néophyte de se faire conseiller une distribution adaptée à son niveau de compréhension de Linux.
Pour les petits curieux, j'ai fait ce test et les distributions préconisées ont été, oh surprise : Ubuntu et Debian.
mercredi 20 juillet 2005 à 13h51 - Boîte à outils 9 0
Pour la 36 002e fois, je me suis décidé à migrer mon poste de travail de Windows vers Linux. Je suis depuis longtemps convaincu par la philosophie du logiciel libre. Je n'utilise quasiment que cela mais sur Windows, ce qui est plutôt paradoxal. Il faut dire que mes multiples tentatives de passer sous Linux se sont toutes avérées infructieuses.
Je suis probablement le premier à blâmer pour cet échec mais le résultat est là. Je n'ai jamais réussi à retrouver sous Linux le niveau fonctionnel que j'avais sous Windows. Encore une fois, je parle là au niveau d'un poste de travail. Pour ce qui est des serveurs, je pratique depuis un bon moment.
La première chose à choisir est la distribution. J'ai déjà essayé Fedora Core, Mandrake, Ubuntu, Gentoo et Debian (enfin disons que j'ai essayé de l'installer). Il y a également FreeBSD que j'aimerais bien tester un jour mais pour un serveur. Je doute qu'elle soit adaptée pour monter un poste de travail. Mon choix s'est pour le moment porté sur Fedora Core pour la bonne raison que c'est la distribution que nous utilisons au travail pour nos serveurs. Ainsi, mon expérience d'un côté profitera également à l'autre.
Maintenant reste la question des équivalences logicielles. Contrairement à MacOS, Linux possède une offre logicielle importante mais pas toujours très aboutie. Je vais lister les types d'applications dont j'ai besoin avec le logiciel que j'utilise sur Windows et quand j'ai une idée, l'équivalence que j'envisage d'utiliser sur Linux.
Si vous connaissez des logiciels pouvant combler les trous ou que vous trouvez meilleurs que ceux que je compte utiliser, n'hésitez pas à vous manifester dans les commentaires.
Note : Les suggestions faites dans les commentaires sont entre parenthèses.
Note 2 : Gardez bien à l'esprit que je veux conserver le même niveau de fonctionnalité. Certes j'adhère à la philosphie du logiciel libre mais ce n'est pas pour cela que je veux me laisser pousser la barbe et le ventre tout en revenant 10 ans en arrière au niveau des fonctionnalités.
Ainsi, pour la messagerie instantanée, il faut impérativement qu'elle gère la webcam. Quant à Gimp, je le répète une nouvelle fois, il n'est pas, au jour d'aujourd'ui, adapté à mes besoins de graphiste web principalement parce qu'il ne gère ni les tranches, ni les effets de calque.
jeudi 16 juin 2005 à 13h29 - Boîte à outils 33 0
Clubic a publié un dossier traitant du spam et du phishing. Le public visé est clairement peu technique ce qui explique certaines approximations voire erreurs mais dans l'ensemble ce dossier a le mérite de présenter clairement les dangers de ces deux techniques et les mesures simples à mettre en oeuvre pour se protéger. En résumé, voilà un article à mettre entre toutes les mains pour éviter bien des problèmes.
mercredi 8 juin 2005 à 13h31 - Boîte à outils 0 0
Si comme moi, vous passez beaucoup de temps sur Internet, vous visitez sans doute une multitude de forums et de sites qui requièrent une authentification. Au niveau du choix du mot de passe, il y a deux écoles : la bonne (avoir un mot de passe différent pour chaque site) et la mauvaise (utiliser le même mot de passe pour tous les sites). Bien entendu, la bonne est la plus difficile à mettre en oeuvre mais de loin la plus sûre.
Imaginons qu'un pirate arrive à compromettre l'un des sites sur lequel vous avez un compte. Si cela arrive et que vous utilisez le même mot de passe partout, tous vos accès sont à la merci de ce pirate. Bien sûr, encore faut-il que celui-ci sache retrouver les sites sur lesquels vous avez des comptes mais cela est tout à fait faisable si la personne est motivée ou bien vous connait.
La solution est clairement d'utiliser un mot de différent pour chaque site malgré la lourdeur de cette solution. Heureusement, Nick Wolff a ecrit il y a quelques mois un bookmarklet qui facilitait cette tâche mais restait peu pratique à utiliser de manière intensive. Pour remédier à cela, Johannes la Poutré a développé une extension pour Firefox qui reprend le même principe mais avec une bien meilleure ergonomie.
Le fonctionnement est le suivant. Une fois l'extension installée, une icone apparait dans les formulaires à côté des champs de type password.

Lorsque vous cliquez sur cette icone, une boîte de dialogue apparait vous demandant de saisir le mot de passe maître. Il s'agit du seul et unique mot de passe que vous aurez à retenir. Password Composer utilisera ce mot de passe et l'hôte de la page sur laquelle vous êtes pour générer un mot de passe, puis renseignera les champs de type password avec celui-ci.
Le mot de passe est donc unique mais vous n'avez absolument pas besoin de le retenir ni même de le connaitre car il sera regénéré à chaque fois. La seule contrainte est de faire attention au sous-domaine car il est pris en compte lors de la génération du mot de passe. Ainsi, le mot de passe pour www.domaine.com sera différent de celui pour domaine.com.
L'intérêt de cette extension est qu'elle combine le meilleur des deux méthodes. Elle permet de ne retenir qu'un seul mot de passe tout en ayant des mots de passe différents pour chacun des sites sur lesquels vous avez des comptes.
vendredi 6 mai 2005 à 12h38 - Boîte à outils 13 0
Il y a quelques temps, j'avais exprimé quelques réserves sur Mac OS X, ce qui n'avait pas manqué de me valoir des critiques incendiaires. Les plus ouverts d'esprit avaient bien noté que je ne rejetais pas en bloc Mac OS X. Pour preuve, depuis que j'ai goûté à la gestion de la configuration réseau sur cet OS, je trouve son équivalent sous Windows des plus simplistes.
Le problème se fait surtout sentir avec un portable. Par définition, il vous suit partout et bien entendu la configuration réseau n'est jamais la même entre le bureau, chez vous et vos multiples clients. Pour peu que vous soyez en IP fixe et non en DHCP, ça devient l'enfer. Sur Mac OS X, on ne gère pas une mais des configurations réseau. L'idée est toute simple mais géniale à utiliser. Vous configurez votre IP, votre passerelle, vos DNS etc., vous sauvegardez ça dans un profil et ensuite vous n'avez qu'à sélectionner ce profil, attendre quelques instant et vous êtes opérationnel. Il faut avouer que c'est un bonheur à utiliser quand on change fréquemment de lieu.
Maintenant que je travaille à nouveau sous Windows XP, cette fonctionnalité me manquait. Oui, j'utilise le passé car on m'a signalé (merci Alex) un Freeware qui reproduit ce comportement sous l'OS de Microsoft. Il s'agit de Net Profiles. Il est très simple à utiliser et remplit parfaitement son office pour les besoins courants.
jeudi 6 janvier 2005 à 13h09 - Boîte à outils 6 0
Une fois n'est pas coûtume, aujourd'hui, je vais vous parler dans cette rubrique d'une procédure et non d'un programme. Si vous utilisez MySQL et que vous avez déjà tenté de l'administrer un peu, je suis sûr qu'au moins une fois vous avez commis l'erreur de triffouiller sans faire attention dans les privilèges et vous vous êtes retrouvé sans pouvoir accèder à votre base de données. Soit le mot de passe est erroné, soit l'utilisateur root n'existe plus ou bien encore il n'a aucun droit. Bref c'est la catastrophe.
Vous avez bien la solution de le désinstaller puis de le réinstaller ou pour les plus brutaux de récupérer les fichiers user.* du répertoire data/mysql d'une autre installation de MySQL et d'écraser les votres avec, perdant au passage vos anciens comptes et droits. Dans tous les cas, ce n'est ni pratique ni conseillé.
Il existe pourtant une procédure simple et documentée pour résoudre ce problème. Je vais vous la résumer rapidement pour une installation faite avec les RPM officiels sous Fedora Core 2. Pour les autres systèmes, se référer à la documentation officielle.
$ kill `cat /var/lib/mysql/NOM DE VOTRE HOTE.pid`
$ /usr/bin/safe_mysqld --skip-grant-tables &
$ mysqladmin -u root flush-privileges password 'NOUVEAU MOT DE PASSE'
Voilà, ce n'est pas plus compliqué que cela.
mercredi 24 novembre 2004 à 18h49 - Boîte à outils 2 0
Lors du développement de la maquette d'un site, il est rare d'avoir les textes définitifs. Pour un site dynamique, la question ne se pose même pas car par définition ces textes ne pourront être connus à l'avance. Il faut donc trouver des textes de substitution pour réaliser la mise en page et vérifier l'équilibre des volumes.
Très rapidement les centaines de copier/coller de toto et autres blah blah montrent leurs limites car ils introduisent des motifs dans les volumes qui faussent la mise en page. La solution est donc d'utiliser un texte. Seulement on n'a pas toujours un texte de taille suffisante. Le site Lorem Ipsum est là pour répondre à ce besoin. En effet, il permet de générer un texte en Latin de la taille désirée. Ainsi vous aurez un vrai texte sans motif répétitif pour remplir vos zones de texte. Le principe est très simple mais bougrement pratique. Enfin pour les plus jeunes d'entre nous, il existe une variante où les textes latins sont remplacés par des textes tirés de séries télévisées ou de dessins animés (L'agence tout risque, l'homme qui tombe à pic, K-2000, les mystérieuses cités d'or, Ulysse 31 ou shériff fais-moi peur entre autres).
dimanche 12 septembre 2004 à 14h43 - Boîte à outils 7 0
Récemment un camarade s'est aperçu que du fait qu'il utilisait toujours le même mot de passe pour s'inscrire sur les forums, si l'un de ces forums était hacké et son mot de passe découvert, il serait très simple d'usurper son identité sur une quantité d'autres sites. La solution la plus évidente est d'avoir un mot de passe par site mais c'est ingérable en pratique.
C'est là qu'intervient le Password generator bookmarklet de Nic Wolff. Son utilisation est simplissime : quand vous êtes sur le formulaire d'inscription d'un site, vous lancez le bookmarklet, celui-ci vous demande d'entrer votre mot de passe maitre. Il génére à la volée un mot de passe spécifique au site et le met dans tous les champs de type mot de passe de la page. Ensuite pour vous logger, il vous suffit de refaire la même manipulation.
Le principe de fonctionnement est génialement simple : le mot de passe maitre et le nom de domaine sont hachés avec l'algorithme MD5. Ainsi le mot de passe maitre n'est jamais utilisé directement et le mot de passe généré est différent pour chaque site.
Si vous trouvez fastidieux de rentrer votre mot de passe maitre systématiquement, il existe une version du bookmarlet où le mot de passe est directement inclus dedans.
Enfin il faut noter que ce bookmarklet ne fonctionne malheureusement pour le moment qu'avec Mozilla et Safari car il est trop long pour Internet Explorer.
samedi 11 septembre 2004 à 10h25 - Boîte à outils 4 0
J'utilise PHPEdit depuis des années malgré quelques bugs irritants. Je ne vous dit donc pas ma joie de découvrir que la version 1.0 était sortie. Après quelques jours d'utilisation, je constate avec bonheur que ces fameux bugs ont disparus. De plus un certains nombre de nouveautés sont à l'ordre du jour parmi lesquelles :
Certaines de ces nouveautés étaient cependant déjà présentes dans les versions béta.
Enfin en attendant le portage sous Linux annoncé, il est dès à présent possible d'utiliser PHPEdit au travers de Wine.
dimanche 25 juillet 2004 à 15h06 - Boîte à outils 12 0
La nouvelle version de Mozilla Firefox vient de sortir. Parmi les nouveautés la plus marquante est sans doute l'abandon du thème Qute au profit de Pinstripe (décliné en Winstripe sous Windows et en Gnomestripe sous Linux). Apparemment cela est dû à un désaccord avec l'auteur du thème Qute à propos de la licence.
Soit, après tout cela ne fait pas de mal de changer et puis Qute reste disponible en temps que thème téléchargeable. Seulement le problème c'est qu'autant Qute était abouti visuellement, autant Winstripe fait figure d'ébauche ce qui est gênant pour une application en version 0.9 donc proche de la version finale.
De plus malgré de nombreuses tentatives j'ai n'ai pas réussi à installer Qute dans Firefox 0.9. Voilà qui est assez gênant.
mardi 15 juin 2004 à 23h45 - Boîte à outils 8 0
Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas vous parler d'un Logiciel Libre aujourd'hui. Ce programme est cependant disponible gratuitement pour la version Standard tandis que la version Professionnal qui inclut quelques fonctionnalités supplémentaires est payante.
Il s'agit d'XMLMind XML Editor. Sous ce nom peu racoleur se cache un éditeur XML qui fait merveille pour éditer des fichiers dépendant d'une DTD et plus particulièrement les fichiers DocBook.

Pour ceux qui ne connaitraient pas DocBook, il s'agit d'une DTD développée à l'origine par HaL Computer Systems et par l'éditeur de livres O'Reilly & Associates vers 1991. Le consortium Oasis en assure à présent le développement. Basée originellement sur le SGML, DocBook est à présent développée conjointement pour le SGML et pour l'XML. Ceci est sensé être une phase de transisition avant que la version XML ne prenne définitivement le pas.
Ce qui est vraiment bien avec DocBook c'est que c'est particulièrement adapté à la rédaction de documentation technique et que du fait que ça soit fondamentalement de l'XML, la pérénité des données est parfaitement assurée.
En revanche ce qui est moins bien que DocBook ne reste jamais qu'une DTD. Il faut donc trouver les outils permettant de l'exploiter. (Editeur, feuilles XSLT, processeur XSLT etc.) Et là il faut bien avouer qu'il n'existe pas vraiment à ma connaissance de logiciel intégré permettant de gérer la chaine de bout en bout de manière conviviale. Mais revenons à nos moutons, c'est à dire à XMLMind XML Editor.
Cet éditeur est particulièrement adapté à la rédaction de documents DocBook. Développée par des Français, cette application Java est utilisable sur Windows, Linux et Mac OS X.
L'interface est plutôt conviviale, pour du Java bien entendu mais ça c'est une autre histoire. On dispose au centre d'une vue simulant un traitement de texte. Bien évidemment cette vue a une valeur purement informative car de par la nature même de DocBook, on ne peut pas savoir à ce stade à quoi va ressembler la mise en page du document final. L'important est le fond et non la forme pour DocBook. C'est assez déroutant pour qui a l'habitude de Word mais on en commprend vite tout l'intérêt. Il est également possible d'afficher la structure XML du fichier sous forme d'arbre.
Une des choses que je trouve particulèrement interessante, même si cela existe dans d'autres éditeurs, c'est que quand on insère une balise à un endroit, on ne se voit proposer que celles qui sont valides dans le contexte. Cela est bien entendu réalisé grâce à la DTD.
XMLMind XML Editor permet de vérifier l'orthographe de ce qui est tapé. On peut également à tout moment s'assurer que le document que l'ont édite est toujours valide. Heureusement l'editeur nous encadre beaucoup et il est donc difficile de rendre un document invalide. Généralement cela n'arrive que quand on ne tient pas compte des avertissements du logiciel lors de la suppression ou de la conversion d'un élément.
Comme je vous l'ai dit, générer un document final à partir du document DocBook n'est pas chose aisée car il faut souvent se frotter à des outils pas forcéments conviviaux et surtout qu'il faut assembler par ses propres moyens afin d'obtenir une chaine de rendu fonctionnelle. Cet éditeur permet d'effectuer directement ce rendu dans différents formats (HTML pour la version standard, RTF, PostScript et PDF pour la version professionnelle). Il est bien entendu possible d'utiliser des feuilles XSLT personnalisées.
Enfin à tout cela s'ajoute une documentation abondante et bien faite qui permet de découvrir les fonctionnalités avancées et les possibilités de configuration impressionantes d'XMLMind XML Editor.
lundi 7 juin 2004 à 20h19 - Boîte à outils 6 0
Si vous faites partie des abonnés de Free, voici un petit utilitaire qui pourrait vous rendre bien des services. FreeGo vous permet très simplement de :

Déjà disponible pour Windows et MacOs, la famille FreeGo devrait prochainement s'agrandir avec l'arrivée d'une version Linux. Il est également à noter que le contrôle parental et le test de débit sont utilisables même si vous n'êtes pas abonné à Free.
samedi 5 juin 2004 à 19h45 - Boîte à outils 4 0
Je vous en avais parlé il y a quelques temps, puis IE7 n'était plus disponible au téléchargement. Derrière cela ne se cachait pas un sombre complot ourdi dans le seul but de priver les développeurs Web du Saint Graal. Bon c'est un peu la méthadone du Saint Graal mais c'est mieux que rien puisque l'editeur du navigateur le plus utilisé refuse de le mettre à jour.
En réalité son auteur, Dean Edwards, a collaboré avec Gellért Gyuris afin de nous pondre une version 0.5.1 totalement réécrite. Si les premières versions étaient très impressionnantes, celle-ci est proprement hallucinante. Voyez donc par vous même la liste des choses supportées par IE 5.5 et 6 lorsqu'on utilise IE7:
Il faut noter que Dean recommande d'utiliser son script de manière différente par rapport aux premières versions. A présent, il est préférable d'utiliser des commentaires conditionnels en plus du lien habituel.
Cet outil va sans doute simplifier énormément la vie de milliers de développeurs Web en attendant que Microsoft daigne assumer ses responsabilités de leader du marché des navigateurs Web. Seulement une telle réalisation amène une question à 1000 roubles : Si un individu seul peut développer en JavaScript et sur son temps libre un outil permettant de corriger la plupart des bugs d'Internet Explorer, comment expliquer le fait que Microsoft n'ait pas été capable avec le code source et ses bataillons de développeurs professionnels d'en faire autant. Il suffisait d'appliquer le même raisonnement, le passage au code compilé présentant en plus un net gain en terme de performances. Pour ma part la réponse est claire: c'est un choix stratégique délibéré qui montre à quel point Microsoft se soucie de l'utilisateur final !
vendredi 16 avril 2004 à 13h54 - Boîte à outils 5 0
Après avoir concurrencé les sharewares et autres freewares, les logiciels libres s'attaquent désormais aux gros logiciels propriétaires. Dans le domaine de la bureautique OpenOffice semble en bonne voie pour prendre des parts de marché à la suite Office de Microsoft. De même Mozilla converti peu à peu les utilisateurs d'Internet Explorer à sa cause. On pourrait multiplier les exemples (PHP, MySQL, Apache, DBDesigner etc.) mais il reste un domaine où la suprématie d'un logiciel propriétaire est indubitable. Il s'agit de l'infographie où Photoshop règne sans partage. Il faut avouer que ce quasi monopole est justifié par des qualités indéniables.
Seulement cette qualité et ce foisonnement de fonctionnalités coûte cher. Très cher même. Une telle dépense ne se justifiant que pour des professionnels, quelle alternative reste-t-il aux particuliers, aux associations et aux artistes fauchés ? Il y a bien Paint Shop Pro qui tente de se placer sur ce créneau mais pour l'avoir longtemps utilisé je sais qu'il ne fait pas du tout le poids face à Photoshop même s'il présente de réelles qualités.
C'est face à ce constat assez pessimiste que j'ai trouvé Gimp. Ce logiciel a pour vocation d'être le Photoshop du libre. Je l'avais testé en version 1 et s'il était prometteur, il était loin de mériter ce qualificatif. Dernièrement est sortie la version 2 et là je dois avouer que j'ai profondément révisé mon jugement.
Voici donc mon modeste retour d'expérience sur Gimp 2.0.0 sur Windows.
Comme beaucoup de logiciels libres, Gimp est disponible pour différentes plateformes dont Linux, Mac et Windows. Pour l'installer, c'est très simple. Il suffit de récupérer l'installeur de GTK+ 2 (Gimp l'utilise pour son interface graphique), de l'installer puis d'en faire de même avec Gimp. Premier lancement et premier plantage. Un petit tour par la FAQ m'apprendra que la cause était une mauvaise version de la librairie iconv.dll dans le chemin système. Second lancement et second plantage. Cette fois encore, j'en trouve la cause dans la FAQ mais par contre je trouve la solution plutôt gênante. En fait la présence de la police ProFont dans le système fait planter Gimp et la seule solution proposée est de supprimer cette police. Voilà qui est gênant car si on l'a installé c'est qu'on souhaite l'utiliser. A noter que la présence de la police Sheldon provoque le même plantage mais n'est pas indiqué dans la FAQ.
Une fois ces 2 problèmes résolus, Gimp se lance sans difficulté.
Pour les habitués de Photoshop, on ne se sent pas trop dépaysé par l'interface car elle est assez similaire à celle du produit d'Adobe. En parcourant les menus ont a la même impression.

En revanche il y a quelque chose que je trouve extrêment agacant, c'est la méthode de gestion des fenêtres. Contrairement à la plupart des éditeurs graphiques, Gimp n'affiche pas les images ouvertes en tant que fenêtres filles de l'application mais dans des fenêtres indépendantes. Ce qui fait que quand on minimise la fenêtre principale, elle est la seule à l'être et non pas toutes les fenêtres de l'application comme on pourrait s'y attendre. Ce comportement est sans doute un héritage de Linux mais je le trouve vraiment dommage.
Dans le même registre les dialogues d'ouverture et de sauvegarde de fichier n'ont rien à voir avec les dialogues standard de Windows. Malheureusement cette différence n'est pas justifiée par une meilleure ergonomie, bien au contraire.

Les filtres et leur classement sont assez similaires à ceux de Photoshop. Un inconvénient tout de même la plupart des plugins ne permettent pas la prévisualisation en temps réel. En revanche il faut souligner l'extraordinaire ouverture de Gimp dans ce domaine. Il est en effet possible de développer des plugins à l'aide de différents languages (C, Perl, Pyhton, Shell). On trouve donc une pléthore de plugins pour étendre les possibilités de ce logiciel.
On trouve même dans Gimp des fonctionnalités qui manquent cruellement à Photoshop comme un outil de mesure de distances et d'angles sur une image.
J'ai clairement été impressioné par cette nouvelle version de Gimp mais malheureusement le temps du basculement définitif n'est pas encore venu pour moi. Les raisons sont au nombre de trois : effets de calques, tranches et exportation pour le Web. Ces fonctionnalités que j'utilise 90% du temps ne sont pas disponibles dans Gimp.
Il existe bien un plugin pour similer les effets de calques mais la version est ancienne et ne semble pas maintenue. De plus elle est incompatible avec Gimp 2 et les effets de calques des fichiers PSD. Pour les tranches, il y a la fonction Guillotine mais celle-ci est très loin de se comporter comme les tranches de Photoshop. Enfin pour l'exportation pour le Web, Gimp est loin d'offrir le confort du module dédié de Photoshop.
Gimp est un excellent logiciel qui est vraiment un exemple de ce que peut donner le logiciel libre. Il est disponible pour toutes les grandes plateformes, il est traduit en de nombreuses langues et offre plus de fonctionnalités que nombre d'éditeurs graphiques payants. Cependant dans sa version actuelle, ses fonctionnalités sont encore beaucoup trop axées sur la retouche photographique pour répondre aux besoins de graphistes Web. Espérons que cela changera avec une prochaine version ou avec le développement de plugins dédiés.
jeudi 8 avril 2004 à 14h16 - Boîte à outils 24 0
J'ai ajouté une nouvelle catégorie nommée Boîte à outils. Elle aura pour vocation de présenter les différents outils que j'utilise régulièrement et qui me simplifient la vie. Ceux-ci seront principalement voire exclusivement des logiciels libres.
Mon but est de permettre de donner plus d'exposition à certains projets libres car trop souvent d'excellent logiciels sont méconnus du fait de leur système de développement qui ne permet pas d'affecter des ressources humaines et financières pour le faire connaitre.
Je compte aussi sur vous pour me suggérer des logiciels afin d'alimenter cette rubrique.
jeudi 8 avril 2004 à 13h32 - Boîte à outils 0 0
© 2003-2008 Jean-Marc Fontaine - Tous droits réservés
XHTML - CSS - DotClear - Technorati
Les billets de ce blog sont sous licence Creative Commons