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Microsoft a finalement décidé d'attendre que le bureau Américain des brevets et marques déposées se prononce sur la validité du brevet d'Eolas avant de modifier Internet Explorer.
Peut être est-ce l'impossibilité que la firme de Redmond semble avoir à mettre à jour son navigateur qui en est la cause. En effet depuis quelques temps les déclarations fantaisistes se multiplient laissant entendre que l'équipe de développement d'Internet Explorer ne sait plus comment se dépatouiller de son logiciel.
Alexandre Lokchine a écrit pour le site Developpez.com un excellent article sur les brevets logiciels. Loin d'alimenter la polémique, l'auteur s'en tient aux faits et tord le cou à pas mal d'idées reçues comme notamment celle qui veux faire croire que l'enjeu est le droit ou non de déposer des brevets logiciels.
En effet depuis 1986 il est possible de faire breveter un logiciel en Europe mais avec certaines restrictions tout de même : Un produit programme d'ordinateur n'est pas exclu de la brevetabilité (...) si sa mise en œuvre sur un ordinateur produit un effet technique supplémentaire, allant au-delà des interactions physiques normales entre programme (logiciel) et ordinateur.
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La question ne se trouve pas là comme beaucoup le pense. Le vrai enjeu est celui de savoir si l'on veux étendre cette brévetabilité à tous les logiciels sans restriction.
Beaucoup de blogs en ont déjà parlé mais après avoir lu l'excellent article d'Etienne Lavanant sur les enjeux humains et sociaux du logiciel libre, je ne peux m'empêcher d'écrire ce billet afin que les derniers qui l'auraient manqué puisse réparer leur erreur.
Les principaux points fondamentaux du logiciel libre sont abordés et surtout le niveau technique requis est faible, mettant cet article à la porté de tout un chacun ce qui est précisément le but. Bravo !
Voilà que ce blog atteint le chiffre symbolique de 100 billets. Je crois que c'est le moment de faire un petit bilan des derniers mois.
Pour être franc je n'avais pas d'ambition précise en créant ce blog. Je ne savais pas précisément où j'allais. L'envie était plus instinctive que réfléchie. C'est au fil des billets que l'orientation de ce blog s'est forgée. Au départ je devais vraiment chercher les sujets que j'allais développer ici même puis avec le temps les idées me viennent plus facilement. A présent c'est plus de temps que d'idées dont je manque.
Bien sûr je jette également un oeil critique sur mon discours. J'ai de gros progrès à faire au niveau du style et aussi au niveau de l'orthographe qui parfois laisse à désirer. J'aimerais également mieux construire ma réflexion et éviter certains billets qui ne reflète qu'une partie de ma pensée et pas nécessairement la plus interessante.
Tout cela représente une somme de travail non négligeable, surtout par rapport au temps libre dont je dispose mais ça vaux le coup. J'essaie de ne pas devenir moi aussi accro aux statistiques de fréquentation de mon blog mais je dois avouer être agréablement surpris par le nombre de visiteurs quand je les consulte. C'est une source de motivation importante surtout depuis que ces visites se traduisent par des commentaires et donc un dialogue avec mes lecteurs.
Car au fond je pense que ce que je cherchais de manière inconsciente c'était cette communication avec des gens intéressants sur des sujets qui m'intéressent vraiment alors merci à vous lecteurs pour lire ma modeste prose et faire avancer ma reflexion par vos remarques, critiques et encouragements.
Lors de ma lecture quotidienne du StandBlog, qu'apprend-je ? L'excellent Tristant Nito donne une conférence à Lille sur Mozilla, les standards et l'accessibilité, dans le cadre de la licence professionnelle DA2I.
Dire que j'ai obtenu cette licence à l'université de St Quentin il y a 1 an et demi et que je vis à présent à Lille. Vous comprendrez ma frustration je pense. Non pas que je remette en cause la qualité des intervenants que j'ai eu la chance de rencontrer mais j'aurais vraiment adoré entendre Tristan de vive voix.
Puisque j'y suis je te lance un appel Tristan. Si un jour tu reviens à Lille serais tu intéressé par un Apero PHP ? Je suis sûr que la demi-douzaine de convives que nous sommes serait ravie de te rencontrer.
Apparemment certains députés prennent en compte les récriminations de leurs électeurs. Ainsi Pascale a reçu un mail de son député suite à la pétition qu'elle a signé sur le site Odebi.org concernant la LEN. Même si le ton est très démagogue, laissons à ce politicien le bénéfice du doute. Lui au moins a pris la peine de répondre.
Moi qui ai également interpellé mon député, je n'ai obtenu aucune réponse. Dans le même temps Jacques Mutez est peut être trop occupé à faire le tour des plateaux de télévision afin d'expliquer sa carte de voeux pour la nouvelle année.
Le récent billet de Greut concernant la distraction engendrée par différentes formes de communication dont les mailing-lists et les messageries instantanées m'a fait repenser à un excellent article, du non moins excellent Joël Spolsky, que m'avait fait lire Perrick il y a quelques mois.
Cet article présente 12 points pour évaluer la qualité du code que vous produisez. L'intérêt est que cette méthode est très simple à comprendre et à mettre en oeuvre. C'est plus un receuil de bonnes pratiques et de bon sens que des trouvailles révolutionnaires. Cependant comme disait un de mes professeurs de faculté: Ca va sans dire mais ça va mieux en le disant
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Si la pertinence de certains points dépend de la structure et de la taille de votre société, globalement ça ne fait pas de mal de jetter un coup d'oeil à cette liste afin d'éventuellement remettre en cause certaines pratiques ancestrales mais peu efficaces.
Mon ami YoGi, non pas l'ours, le vilain métalleux au grand coeur, vient de publier un billet où il narre sa migration d'Outlook Express vers ThunderBird. C'est très interessant, didactique et pourrait décider ceux qui hésitent encore à faire le grand saut.
Personnellement je l'ai fait dès la sortie de la version 0.1 car j'avais été très satisfait de FireBird et que j'en avais marre des limitations d'Outlook Express. Plus de 6 mois après, je ne regrette absolument pas cette migration.
Le Logiciel Libre prend chaque jour plus de poids dans le secteur de l'édition de logiciels. On peut mettre cela au crédit des dérives des logiciels propriétaires (Bugs et failles de sécurité à répétition de Microsoft, marges dignes des pires usuriers etc.), de la prise en considération des bénéfices de l'interopérabilité et aussi à la crise économique qui pousse à réduire les coûts. Ce constat est plutôt agréable à entendre car il signifie que les utilisateurs gagnent du pouvoir au détriment des grosses firmes multinationales. Seulement il pose un problème que peu semble voir venir.
Il ne faudrait pas laisser s'installer dans l'esprit de tout un chacun que le Logiciel Libre est un logiciel venu de nulle part et qui répond miraculeusement aux besoins.
Le Logiciel Libre ne peut continuer à vivre que par la participation des utilisateurs à son évolution. En effet contrairement aux logiciels propriétaires, l'investissement mis dans son développement n'est pas directement proportionnel au nombre d'installations. Ainsi on peut installer 100 000 copies d'Apache sans que l'équipe de développement n'en tire le moindre bénéfice. C'est clairement le résultat des règles du Logiciel Libre qu'ont accepté les auteurs, cependant il faut voir un peu plus loin que le bout de son nez.
Pour être pérenne, le Logiciel Libre doit être soutenu par ceux là même qui en vivent aussi je pense qu'il est important de mettre en avant lors de sa promotion qu'outre le fait qu'il est possible d'avoir accès aux sources il est fort souhaitable de participer à son développement. Pour paraphraser John Fitzgerald Kennedy Ne vous demandez pas ce que le Logiciel Libre peut faire pour vous. Demandez vous ce que vous pouvez faire pour le Logiciel Libre.
Admettons que cela soit acquit, encore faut-il trouver un moyen de contribuer avec ses modestes moyens à l'élaboration du Logiciel libre car tout le monde ne possède pas les ressources de Sun ou IBM.
Je vais me permettre de lancer quelques pistes, tout en attendant vos commentaires pour compléter car les possibilités sont immenses.
Ce ne sont que quelques pistes mais comme vous pouvez le voir, elles sont relativement simples à mettre en oeuvre et finalement assez peu coûteuses en terme de ressources pour vous et votre entreprise mais elle sont très utiles à la communauté. Bien évidemment le foisonnement de l'offre du Logiciel Libre ne permet pas de généraliser cette pratique à tous les logiciels que vous pouvez utiliser mais en choisir quelques uns, de préférence ceux manquant de retour de la part des utilisateurs, est déjà faire un pas dans la bonne direction afin d'assurer la pérénité du Logiciel Libre.
Suite aux commentaires qui ont suivi un de mes billets récents sur les Etats Unis, je me suis pas mal interrogé. Je me suis demandé si j'étais allé trop loin. Si je n'avais pas exprimé trop brutalement mes idées.
Je reconnais que sur certains sujet, dont les Etats Unis, je perds assez vite ma retenue habituelle mais très vite j'en suis venu à la conclusion que tant que mes propos restaient corrects il n'y avait aucune raison de m'auto-censurer. En effet il faut garder à l'esprit qu'un blog par définition est subjectif. Celui-ci a été dès le début défini comme une tribune publique où je pourrais exprimer mes idées.
Après mes idées valent ce qu'elles valent. Je n'ai pas la prétention de détenir une quelconque vérité, concept auquel je ne crois d'ailleurs pas. Je laisse à chacun le droit, et même le devoir, d'accorder le crédit qu'il pensera approprié à mes propos.
Enfin je voudrais attirer votre attention sur un excellent billet de Asterisk* qui rappelle que face au développement des moyens alternatifs de diffusion de l'information, il convient de redoubler de vigilance et de sens critique pour ne pas se laisser tromper par des opinions forcément subjectives voire par de la désinformation volontaire.
Ce soir j'ai découvert par hasard qu'il était possible, et même ultra simple, d'ajouter des moteurs de recherche à la fonctionnalité Recherche de la barre d'outils de FireBird. Il suffit de cliquer sur l'icone et de choisir Add engines .... Vous allez arriver sur une page où vous trouverez des dizaines de nouveaux moteurs que vous pouvez installer d'un simple clic. Qui a dit que le logiciel libre était réservé aux geeks prêts à braver les défauts d'ergonomie les plus manifestes ?
Parmi la pléthore de moteurs de recherches disponibles voici ceux qui m'ont marqué :
De plus il est possible d'obtenir d'autres services par ce biais comme la traduction par Babel Fish. Au passage je vous signale que la recherche parmi les packages PEAR est également possible.
Voilà encore une excellente raison d'adopter FireBird.
Ca fait plus d'un an que je cherchais à découvrir l'Extreme Programming. A l'époque j'étais tombé sur un article décrivant cette méthode et je dois avouer que les concepts de base (agilité, tests unitaires, cycles courts etc.) m'avaient pas mal plu. Faute de temps, j'avais remis ça à plus tard jusqu'à ce que Perrick me parle d'un livre qu'il venait de lire sur le sujet lors du dernier Apero PHP lillois. Il a d'ailleurs écrit un billet à ce sujet.
Alors voilà j'entame avec ce billet une série qui me permettra de relater au jour le jour mes impressions sur ce livre. Si je le fait sur ce blog et non sur une feuille de papier c'est pour que chacun puisse commenter ce que je vais tirer de ce livre et au besoin m'éclairer ou me détromper.
Ce soir je commence en douceur avec l'introduction. Fort logiquement elle démontre les limites des démarches par phases puis décrit les pratiques de l'Extreme Programming (que j'appellerai à présent XP pour plus de simplicité) avant d'en citer les valeurs. Mais avant de commencer les choses sérieuses faisont un rapide résumé de l'historique d'XP.
Initialement XP a été créé par Kent Beck dans le cadre du projet C3 de Chrysler avec l'aide de Ron Jeffries. Ward Cunningham les rejoindra plus tard et formera avec Kent Beck le noyau des instigateurs d'XP.
Pressentant que leur méthode était plus universellement applicable, ils affinèrent celle-ci à l'aide du site collaboratif Wiki Wiki Web avant que Kent Beck ne publie en octobre 2000 le livre Extreme programming explained.
Si vous avez un tant soit peu de bouteille dans ce métier, vous avez sans nul doute déjà expérimenté avec la méthode du développement par phases les désagréments suivants:
Dans ce livre, on trouve 13 pratiques alors que parfois on n'en compte que 12. C'est en fait parce qu'ici les tests unitaires et les tests de recette sont séparés.
Voici une liste exhaustive de ces pratiques avec leur description. Ces informations sont extraites du Wiki francophone sur XP que je vous encourage à consulter.
Globalement tout cela me semble plein de bon sens mais une question me turlupine: comment automatiser les tests de recette ? Si j'ai bien saisi, il s'agit de tests au niveau utilisabilité de l'application et non au niveau du code en lui même. Ce genre de test me semble difficile à automatiser. J'en apprendrais sans doute plus par la suite dans ce livre mais si quelqu'un a une explication rapide je suis preneur.
Xp est composé de 4 valeurs qui définissent sa spécificité :
The simpliest thing that could possibly work). De plus XP met particulièrement en garde contre les travers des développeurs qui cherchent souvent à créer des outils génériques alors que le besoin ne s'en fait pas sentir. Si cela s'avérait nécessaire alors il faudrait le faire mais il faut s'interdire de le faire à priori.Je dois avouer que mes premières impressions sur XP sont bonnes. Cette méthode semble offrir ce que j'en attend. Espèrons que cela va continuer.
C'est avec un peu de retard pour cause de réveillon du nouvel an dans ma région natale que je vous souhaite une bonne année 2004.
Côté bonnes résolutions, voici pêle mêle ce que je compte faire pour l'année qui vient :

Ca peu paraître présompteux de vouloir modifier tant de choses mais comme on dit, c'est l'intention qui compte.
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