Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
Je ne suis pas superstitieux, ça porte malheur.
En ce moment, mon amie et moi visitons des maisons en vue d'un premier achat. Parmi les questions que nous posons systématiquement, se trouve la raison pour laquelle les vendeurs quittent la maison. Le but est de voir si leur explication est sincère ou s'il y a anguille sous roche, particulièrement par rapport au voisinage.
Nous avons entendu des tas de raisons plus ou moins classiques comme une mutation, l'arrivée d'un nouvel enfant ou encore la volonté de faire bâtir. Aujourd'hui nous avons visité une maison, bien située, refaite à neuve 4 ans auparavant. Bref, une belle maison parfaitement dans nos gouts. En revanche, la raison du départ des propriétaires actuels nous a laissé pantois. Ceux-ci sont visiblement des musulmans pratiquants (la femme portait un foulard sur ses cheveux, de multiples extraits du Coran parsemait les meubles) et l'Islam interdirait le crédit avec intérêts. Ils vendent donc une maison qu'ils adorent, de leur propre aveux, pour retourner en location en attendant de pouvoir acheter comptant une petite maison à rénover.
Je trouve ça assez triste de constater comme une religion peut s'immiscer dans la vie de ses gens au point de leur faire prendre des décisions qu'ils n'auraient visiblement jamais pris d'eux-même.
Note : Il n'y a aucun racisme dans mes propos, juste de la compassion et un peu d'incompréhension.
J'ai presque 30 ans et aussi loin que je me souvienne, les scientifiques nous mettent en garde contre les bouleversements environnementaux dus à l'activité humaine. Cela fait des années que les signes corroborant cette théorie se multiplient mais nos dirigeants ne semblent en avoir pris conscience que récemment.
Les dirigeants des grandes puissances sont des gens extrêmement bien informés et dans l'ensemble particulièrement intelligents alors pourquoi avoir mis plus de deux décennies pour se rendre à l'évidence ?
Pour beaucoup on peut supposer que des impératifs économiques et des relations plus ou moins troubles avec les industriels ont retardé la prise de conscience. Depuis quelques mois, il est impossible de nier l'évidence. Il est donc temps pour chaque politique de faire sien ce combat qu'ils ont magistralement ignoré depuis 25 ans.
Nos dirigeants auraient cessés de faire primer l'intérêt économique pour privilégier celui de la nature ? N'est-ce pas là une vision un peu angélique et simpliste ? Et s'il y avait une autre raison moins avouable à cet étonnant changement d'attitude ?
Imaginons ce qui se passerait si demain le pétrole venait à manquer et que nous n'avions pas trouvé d'énergie alternative capable de pourvoir à nos immenses besoins. Pour beaucoup la réponse est simple : nous reviendrions à la vie de nos arrières grand-parents voire encore un peu plus en arrière. Bref un retour à une vie simple et saine.
Seulement voilà, cette pénurie d'énergie ne se fera pas du jour au lendemain. Cela mettra des années, peut-être des décennies car l'échéance arrivant chacun commencera à faire attention à sa consommation comme c'est le cas depuis quelques temps. Par ailleurs, qui est véritablement prêt à vivre une vie simple et dure après avoir vécu des dizaines d'années avec le confort moderne ? Peu de gens assurément.
Ces deux phénomènes pourraient être la cause d'une catastrophe bien plus grave encore que les dégâts environnementaux causés par l'homme. En tout cas, d'une catastrophe qui pourrait bien rayer l'Humanité de la carte avant la destruction de la nature orchestrée par les Humains.
Imaginons que les stocks de pétroles soient presque épuisés et que ni l'énergie éolienne, ni l'énergie solaire ni aucune autre énergie n'ait réussit à répondre aux besoins des Hommes. Les maigres réserves de tel ou tel pays seraient subitement convoitées par le reste du monde. Et là il n'y aura pas de bonnes relations diplomatique ni une quelconque morale pour empêcher les guerres pour la survie. Quand l'Homme a faim, il est capable de tout et surtout du pire. Ce scénario catastrophe n'est pas sans rappeler le film Mad Max.
Dans cette situation, seule la loi du plus fort aura cours et sans énergie, nos défenses (avions, chars, missiles, bateaux, etc.) ne nous seront d'aucun secours. Quand on voit le déséquilibre démographique entre les pays riches et les pays pauvres, il est simple de comprendre en faveur de qui cela tournera.
Cette vision apocalyptique ne me semble malheureusement pas totalement farfelue et je pense que cela explique en grande partie l'étonnant revirement de nos dirigeants depuis quelques mois.
Suite à mon amende pour excès de vitesse, je me suis posé une question : est-il vraiment légal de sanctionner les excès de vitesse alors qu'on ne nous met pas à disposition les moyens de connaître de manière fiable notre vitesse ?
Bien sûr toutes les voitures sont équipées de longue date d'un compteur de vitesse mais celui-ci n'est pas fiable. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est la loi car les forces de l'ordre ne peuvent pas verbaliser quelqu'un qu'ils suivraient sur la seule indication de leur compteur de vitesse. Pour être utilisables les radars doivent subir régulièrement un contrôle de leur étalonnage.
Je me demande donc s'il est légal de nous demander de réguler notre vitesse alors qu'on ne nous fournit pas les moyens efficaces de le faire.
PS : Je ne cherche pas à éviter de payer mon amende. Si la méthode était contestable, l'infraction était avérée au regard de la loi. J'ai donc réglé cette amende hier. Cette aventure m'a simplement amené à m'interroger sur ce point.
Il est ironique de constater que si l'on ne croit pas à une vie après la mort, on ne connait la vérité que si l'on a tort. Si on a raison, il n'y a effectivement rien et donc on ne sait pas que notre présentiment était juste.
A mon sens, le monde des systèmes d'exploitation à vocation bureautique vit depuis quelques temps une révolution de fond qui va bien au-delà de la guerre entre Windows et Mac. Le premier est depuis 20 ans le leader incontesté du marché suivi de très loin par le second lui-même dans la ligne de mire de l'outsider Linux.
Pourtant, et malgré un quasi-monopole, je pense que le modèle de fonctionnement de Windows est voué à changer si la firme américaine ne veux pas reproduire le fiasco de Vista. Son nouveau système d'exploitation arrivera théoriquement à la fin 2006 alors qu'il était initialement prévu pour octobre 2003.
Ce retard aurait pu être dû à une amélioration des fonctionnalités mais il n'en ait rien. Au contraire, nombre des nouveautés annoncées avec tambours et trompettes ne seront pas livrés avec cette version de Windows. Tout du moins pas dans la version initiale. Ainsi, WinFS le système de fichier virtuel, Windows PowerShell un shell enfin digne de ce nom, PC-to-PC Sync une méthode synchronisation de répertoires via une technologie peer-to-peer, ont été repoussés à une date indéterminée.
Quand on regarde les nouveautés présentes dans Vista, il est flagrant que le monde Unix a eu une grande influence sur cette nouvelle version de Windows. On retrouve notamment la gestion avancée des droits, un shell enfin utilisable, des interfaces graphiques interchangeables qui repose sur un socle technique pour les fonctionnalités de bas niveau. Les mauvaises langues pourraient presque qualifier Vista d'Unix avec 35 ans de retard.
Si l'on va un peu plus loin que ce constat, ne peut-on pas imaginer qu'un jour Microsoft décide de laisser son orgueil de côté et se concentre sur ce qui le démarque de ses compétiteurs, c'est à dire l'interface graphique. Windows est un système d'exploitation qui a bien des défauts mais, reconnaissons-le, il est dans l'ensemble aisé à prendre en main pour une utilisation bureautique. Alors pourquoi continuellement mettre des crédits pour copier Unix sur les parties qui ne sont pas directement le coeur des qualités de Windows ?
Pourquoi ne pas plutôt se baser sur une distribution Unix (ou Linux ou BSD) bien établie et positionner Windows sur le marché des envrionnements de bureau au même titre que Gnome ou KDE ? Cela peut paraître idiot au premier abord mais n'est-ce pas ce qu'a fait Apple avec Mac OS X qui est basé sur le BSD Darwin ?
Les avantages pour Microsoft ? Montrer (enfin) une bonne volonté envers le monde Unix, mutualiser les coûts de développements sur les aspects annexes, se concentrer sur son coeur de métier, ne pas renouveller le fiasco de Vista (avec les problèmes d'image et financiers que cela suppose).
Pour les utilisateurs l'avantage est évident. Ils pourraient profiter du meilleur des deux mondes car si KDE et Gnome s'améliorent à chaque version on est encore loin de pouvoir les mettre entre toutes les mains il faut bien le reconnaître. Par ailleurs, cela obligerait les fabricants de périphériques de fournir des pilotes pour Unix ce qui est trop rarement le cas.
Comme toute personne travaillant de près ou de loin avec des ordinateurs, j'ai régulièrement des demandes pour réparer une machine, faire fonctionner une imprimante ou encore pour connaitre la manipulation pour faire telle ou telle chose avec Word ou Excel.
Si j'avoue que je ne suis pas une brute en hardware, que jusqu'à il y a peu je n'avais même pas d'imprimante et que ma mère qui a fait du secrétariat est dix fois meilleure que moi avec un traitement de texte ou un tableur, je passe au mieux pour un type peu serviable et au pire pour un incapable.
Alors, j'ai adopté depuis quelques années une autre approche. J'explique que l'informatique est un domaine très vaste et que ma spécialité n'est pas du tout en rapport avec leur problème.
Comme souvent, j'utilise une analogie pour mieux faire comprendre mes propos. Je compare l'informatique au domaine de la santé et je demande à mon interlocuteur si pour lui une infirmière, un chirurgien cardiaque et un dentiste font le même métier. Généralement ça fait sourire et on ne me redemande plus jamais ce genre de service.
eDonkey : n.m. Logiciel de partage de fichiers de type peer-to-peer qui a fait beaucoup d'eMules.
© 2003-2008 Jean-Marc Fontaine - Tous droits réservés
XHTML - CSS - DotClear - Technorati
Les billets de ce blog sont sous licence Creative Commons